Sur les ailes frémissantes de l'automne...

Je devine les :
- Cela fait un temps !
les :
- Waouh mais que devient l'association ?
et toutes les interrogations et exclamations en réponse au silence de ces dernières semaines... Silence relatif au vu d'un agenda très rempli et de fortes activités qui continuent de nous pousser en avant.

Si le temps qui passe a cela de désagréable qu'il transforme nos visages et les creuse davantage chaque jour, il porte en lui quelques doux parfums.
Celui, tout d'abord, une fois les premières graines germées sur une terre féconde, de tendre la main vers les fruits qu'il est possible de récolter, désormais.
Aussi, le retour de l'île Maurice a été ponctué par de nombreuses rencontres auprès des élus et acteurs associatifs, visant à renforcer les actions menées aussi bien en Bretagne qu'à l'étranger.
Au passage, je salue les journalistes bretons qui, depuis le démarrage, relatent nos voyages dans la presse.
Si hier, nous devions convaincre de l'intérêt de notre démarche et toute la pédagogie qui entoure nos voyages en roulotte, aujourd'hui, nous pouvons bâtir des projets plus ambitieux, et obtenir le soutien d'acteurs locaux.
Le projet présenté au ministre de l'éducation et des ressources humaines - Vasant Bunwaree, au mois de septembre 2010, se trouve acutellement à l'étude et sera validé ou non par le gouvernement mauricien dans les prochaines semaines.
Dans un cas comme dans l'autre, l'association continue ses actions.
Mais plutôt que de revenir sur la chronologie des mois d'octobre et de novembre place au fantastique.
Imaginez un instant qu'un chatelain vous appelle et vous demande de contribuer à mettre son château en scène...
Imaginez un instant un lieu où le passé vient à la rencontre du présent.
Un lieu où tout se conte et se raconte...
Le château de Meung-Sur Loire, imposant par sa taille et son histoire, et après une longue période de silence, a de nouveau ouvert ses portes depuis cet été. Les propriétaires, férus d'histoire, ont pour projet de valoriser ce lieu en faisant renaître le passé.
De quelle manière sinon en faisant parler les murs et les archives. Et ces murs, je vous assure, vous plongent dans les contes fantastiques de l'enfance, à cet âge où l'imaginaire se forge en galopant sur toutes ces terres où se cotoient anges et sorciers, personnages d'épouvantes, et espère, toujours une fin heureuse...

Mais... je ne peux en dévoiler plus pour l'instant, les murs aiment à entretenir les silences...