Le son de la paix intérieure...
Il n'est pas simple en ces temps de fureur, de pression, de tension humaine qui virent le plus souvent au harcèlement moral, de trouver le sommeil. Il n'est pas simple de regarder sa montre en fin de journée et de s'apercevoir combien ce que nous souhaitions accomplir reste inachevé, reporté au lendemain, avec le poids de la fatigue qui s'écrase sur soi. Pas simple non plus de tenir des paroles sages quand une forme d'agression permanente reste suspendue au-dessus de nos têtes. L'usage de la parole a chez nous, héritiers du siècle des lumières et de l'esprit critique, des conséquences immédiates, provoquant la colère, la sympathie parfois, mais rarement l'indifférence.
Le Tour de Bretagne en roulotte avait également pour mission de répondre à cette question : comment concilier le travail et le temps dans un juste équilibre.
A quel son je fais référence dans ce texte ?
Celui de l'accord parfait entre : travail, nature, Amour.
Je suis revenue du Tour de Bretagne convaincue que la vie pouvait se conjuguer au présent pourvu que l'un de ces trois maillons ne manque pas à la chaîne. Par chance, ces trois éléments étaient réunis et ont permis de constater l'importance de la nature dans nos vies surmenées. La nature et ses ingrédients invisibles... oxygène, verdure, caresse du vent, silence, chant des oiseaux... tout cela qui permet de se réveiller chaque matin sans le poids de la veille. Car dans cette nature de plus en plus menacée par le béton, il se trouve la nourriture indispensable à l'équilibre de l'homme...
Quidam et moi, nous faisions nos premiers pas au petit matin, le sourire large, comme enchantés de partir au travail...
Alors... que se passe-t-il aujourd'hui pour qu'autant de personnes pleurent ce quelque chose qu'elles ne saisissent pas, entre indifférence et manque de confiance, entre l'impression de travailler sous la menace d'une autorité tourmentée et l'envie que tout s'arrête ; le bruit de la société. L'homme, dans son rapport à l'autre, parvient à anéantir l'esprit de créativité qui sommeille en chacun... jusqu'à le rendre étranger au reste du monde, en huis-clos avec ses tourments. Critiques, remarques et piques fusent de toute part jusqu'à oublier de saisir la beauté... de tendre vers elle en permanence.
Parce que cette fragile équation : travail, nature, Amour, ne repose pas toujours entre nos mains, il me vient l'idée de mettre en partage ces quelques photos et vidéos prises à l'abbaye de Beauport (22) et au château de Rosanbo. Vous reconnaitrez le son si particulier de Quidam lorsqu'il dort, on appelle cela un ronflement, mais à vrai dire, il s'agit d'une invitation à quitter la roulotte pour m'allonger tout contre le silence du cheval... en paix.
Alors ?
Alors... que se passe-t-il aujourd'hui pour qu'autant de personnes pleurent ce quelque chose qu'elles ne saisissent pas, entre indifférence et manque de confiance, entre l'impression de travailler sous la menace d'une autorité tourmentée et l'envie que tout s'arrête ; le bruit de la société. L'homme, dans son rapport à l'autre, parvient à anéantir l'esprit de créativité qui sommeille en chacun... jusqu'à le rendre étranger au reste du monde, en huis-clos avec ses tourments. Critiques, remarques et piques fusent de toute part jusqu'à oublier de saisir la beauté... de tendre vers elle en permanence.
Parce que cette fragile équation : travail, nature, Amour, ne repose pas toujours entre nos mains, il me vient l'idée de mettre en partage ces quelques photos et vidéos prises à l'abbaye de Beauport (22) et au château de Rosanbo. Vous reconnaitrez le son si particulier de Quidam lorsqu'il dort, on appelle cela un ronflement, mais à vrai dire, il s'agit d'une invitation à quitter la roulotte pour m'allonger tout contre le silence du cheval... en paix.
Alors ?
Ps : oui, mais précise Quidam, dans les clauses du contrat, il faudra bien stipuler : les 35 heures et les RTT pour les chevaux !